Finance Economie - Deliveroo va proposer des assurances à ses livreurs à vélos

19:30  20 mars  2017
19:30  20 mars  2017 Source:   Le Parisien

Baromètre mensuel des taux de crédits immobiliers : l'augmentation se poursuit en douceur

  Baromètre mensuel des taux de crédits immobiliers : l'augmentation se poursuit en douceur Chaque mois, Relaxnews diffuse le baromètre national des taux fixes de crédits immobiliers, établi par Empruntis.com, courtier en ligne spécialisé dans les crédits et assurances. Ce baromètre est divisé en sept régions : Ile-de-France, Nord, Est, Rhône-Alpes, Méditerranée, Sud-Ouest et Ouest. D'après Empruntis, le mois de mars 2017 voit les taux toujours remonter, et ce de manière très modéré. En effet, le courtier en ligne note que sur les 27 barèmes bancaires qu'il a reçu la moitié présente des hausses. Cependant, il souligne que onze barèmes restent stable et que quatre affichent des baisses.

Deliveroo fait partie de ces nouvelles startups reines de la livraison express qui misent sur « l’ubérisation » pour croître le plus rapidement possible sans avoir à embaucher le moindre salarié dans son cœur de métier. …

Société. Faits divers. Economie . Famille royale.

Le Parisien: Dans leur immense majorité, les livreurs à vélo sont jeunes, et cette activité ne leur permet pas de vivre. © REA/DANNY GYS Dans leur immense majorité, les livreurs à vélo sont jeunes, et cette activité ne leur permet pas de vivre.

Alors que les livreurs à vélo s'organisent, comme les VTC, pour défendre leurs conditions de travail, la start-up Deliveroo fait un premier pas vers eux. Elle leur propose une assurance gratuite. Une première.


Ils brûlent autant de calories qu'ils en livrent. Depuis plusieurs mois, les livreurs à vélo de repas envahissent les grandes villes, comme les VTC avant eux. Comme les VTC, ils sont souvent autoentrepreneurs mais travaillent pour des plates-formes de mise en relation. Et comme chez les VTC, la grogne sociale monte sur leurs conditions de travail. Peut-être échaudées par la crise entre les chauffeurs et Uber, les start-up de la food tech semblent vouloir prendre les devants. A commencer par Deliveroo, jeune pousse britannique arrivée en France en avril 2015.

L'économie collaborative, un "atout de taille" pour le tourisme

  L'économie collaborative, un Selon l'Institut Montaigne, l'économie collaborative, de type Airbnb ou Blablacar, est un levier pour "restaurer la compétitivité internationale de la France" en matière de tourisme. Un secteur qui doit faire "sa révolution digitale"."Les attentats tragiques de 2015-2016 (Bataclan, Bruxelles, Normandie, Nice) ont profondément marqué la France", et "combinés aux effets des intempéries et des mouvements sociaux du printemps 2016, ont eu un impact dramatique sur l'économie du tourisme", souligne le rapport.

Tous vos contenus préférés. Un seul endroit. V | Max | MusiquePlus. Revoyez vos émissions et accédez à des contenus exclusifs. La blonde de Dany, 2 livreurs pour un poulet et T’as brisé

Le meilleur de la culture bouffe, par VICE MUNCHIESUne brève histoire des livreurs Domino’s Pizza qui cabrent en

Selon nos informations, les livreurs vont pouvoir souscrire, à partir d'aujourd'hui, une assurance à 0 € auprès du leadeur du secteur. Une première qui répond à une revendication formulée à l'entreprise. «Nous voulions créer un cadre de prestation plus confortable, avec une assurance responsabilité civile qui couvre les dommages à un tiers», détaille Hugues Décosse, le directeur de Deliveroo France.

Un tout premier pas pour normaliser les relations. Car dans ce nouveau modèle économique, les livreurs sont le dernier maillon de la chaîne qui démarre par le restaurant et passe par un intermédiaire exigeant. Sans être leurs employeurs, les plates-formes de livraison dictent leurs règles à ces travailleurs indépendants qui n'ont ni congés payés ni cotisation retraite.

Comment Deliveroo détourne la loi en assurant ses coursiers

  Comment Deliveroo détourne la loi en assurant ses coursiers C’est un petit geste qu’a décidé de faire Deliveroo, mais il en dit beaucoup. Ses 7000 coursiers à vélo ont la possibilité depuis lundi 20 mars de souscrire gratuitement à une assurance auprès d’Axa pour les couvrir en cas de dommage sur un tiers. Une première en France dans le secteur de l’économie collaborative. Interrogé par Capital.fr, Deliveroo déclare que cette mesure est un moyen d’apporter de "meilleures conditions de travail" à ses livreurs. Mais à demi-mot, la société concède que c’est aussi un moyen de fidéliser ses 7000 coursiers alors qu’elle évolue dans un secteur très concurrentiel. Deliveroo se partage le marché français avec Foodora, Alloresto, UberEATS ou Frichti. L’une des start-up pionnières, Take Eat Easy, a déposé le bilan l’été dernier en dépit de son grand succès chez les clients. Deliveroo a été fondée en 2013 au Royaume-Uni. Elle est présente dans 100 villes de 12 pays différents. Elle permet aux particuliers de commander en ligne les plats des restaurants de leur quartier et d’être livrés en moins de 30 minutes. La plupart des livreurs sont à vélo. Ils sont tous des travailleurs indépendants et ont choisi le statut d’auto-entrepreneur en France, offrant une protection sociale réduite. "On est passé par un moyen détourné pour assurer nos drivers" Deliveroo sensibilise depuis sa création ses coursiers sur l’intérêt de prendre une assurance.

Son directeur général va entamer un tour de France à la rencontre de ses partenaires livreurs . Deliveroo s'associe à Axa pour proposer gratuitement une assurance responsabilité civile à ses livreurs © Deliveroo .

une offre proposant un antivirus que vous ne maîtrisez pas.

Indispensable de clarifier la loi

«C'est normal qu'il y ait un débat sur le statut et les contraintes des autoentrepreneurs dans une activité aussi récente, reconnaît Hugues Décosse. Mais nous avons tout fait pour leur donner la flexibilité qu'ils réclament. Ils sont indépendants, nous ne pouvons même pas leur imposer le port du casque. Il est indispensable de clarifier la loi.» Boris Mittelmüller, le directeur local de l'allemand Foodora, ajoute : «Ils ont aussi la liberté de ne pas travailler quand ils ne veulent pas et de choisir leurs horaires. C'est difficile de trouver un livreur un dimanche soir pluvieux alors qu'il y a une forte demande.»

Reste la question de la rémunération, au coeur des tensions comme chez les VTC. Les start-up apportent les clients et les commandes sur lesquelles elles prélèvent de 20 à 30 % de commission. Parfois, elles changent les règles du jeu, comme Deliveroo l'a fait à l'automne. Omar, 27 ans, émarge à 2000 € net après avoir payé les charges mais doit «faire au minimum trois courses à 5,75 € par heure avec Deliveroo, sinon c'est tendu à Paris. C'était mieux quand c'était payé à l'heure et à la course, car maintenant nous ne sommes pas payés si nous ne faisons pas de livraison.»

Smartphone : la ville au bout des doigts

  Smartphone : la ville au bout des doigts Aujourd'hui, le smartphone n'est plus un simple outil de mobilité. Il est une véritable télécommande de la ville. Billets de cinéma ou de train, taxis, scooters électriques, livraison de repas ou de courses, le téléphone intelligent permet de quasiment tout gérer et de commander à distance. Tour d'horizon.En effet, grâce à l'open data, les applications permettent à notre smartphone de nous indiquer où se trouve la voiture ou le scooter électrique en libre service le plus proche, et s'il reste un vélo disponible à la sortie du métro, par exemple.

Franchises, ecommerce, autoentreprise, management, fiscalité : toute l'actualité est sur Entreprendre.fr; le site référence de l' économie positive.

Auto-entrepreneur : ce qui va changer - Economie .

Une moyenne de 16 € de l'heure

Mais qui sont ces livreurs ? Selon une étude d'Harris Interactive pour Deliveroo dévoilée lundi, un sur deux a moins de 23 ans et un peu plus de la moitié sont des étudiants à la recherche d'un complément de revenus. Ils travaillent en moyenne 22 heures hebdomadaires, même si 23 % dépassent les 35 heures sur la route. Ils effectuent 3,2 courses à l'heure des repas et les week-ends, pour un chiffre d'affaires de l'ordre de 16 € par heure.

58 % en retirent 750 € net et seuls 12 % passent le cap des 1 500 €. Impossible en revanche de connaître la rémunération des livreurs à plein-temps. Kevin, 21 ans et livreur parisien en VTT pour Stuart (groupe la Poste), fait partie des «slashers», ces 14 % des sondés qui sont également salariés d'une entreprise. Employé dans un supermarché à temps partiel, il touche chaque mois 600 € en plus. Mais il aimerait «le faire à temps plein afin de gagner 3 000 € par mois».

Nouveau plan de marche pour BNP Paribas Cardif .
La filiale assurance du groupe bancaire veut croître tout en maintenant une forte rentabilité des capitauxPour y parvenir, l'assureur compte s'appuyer sur l'automatisation de ses procédures. Il a par exemple lancé récemment un questionnaire de santé en ligne, pour son assurance emprunteurs en France.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/finance/-41917-economie-deliveroo-va-proposer-des-assurances-a-ses-livreurs-a-velos/

—   Partager dans le Soc. Réseaux
C'est intéressant!