Finance Financement du terrorisme: la Tunisie sur la liste noire du Parlement européen

17:35  10 février  2018
17:35  10 février  2018 Source:   MSN

Parlement européen : qui veut les places des Britanniques ?

  Parlement européen : qui veut les places des Britanniques ? Actuellement, les députés du Royaume-Uni occupent 73 sièges de députés qui deviendront vacants dès le 31 mars 2019. L'occasion de corriger les déséquilibres les plus scandaleux dans la représentation des citoyens européens, juge-t-on au Parlement. Le Brexit va laisser un grand vide au Parlement européen. Actuellement, les Britanniques occupent 73 sièges de députés qui deviendront vacants dès le 31 mars 2019. En bonne logique, le nombre d’eurodéputés devrait donc passer de 751 à 678, ce qui devrait permettre de faire quelques économies. Mais le Parlement va adopter cette semaine une proposition un tantinet différente : il veut profiter duAinsi, s’il faut 900 000 Français pour élire un député, 860 000 Espagnols ou encore 840 000 Italiens,

Le Parlement européen ajoute la Tunisie à sa liste noire en matière de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme . Décision officielle prise le mercredi 7 février à Strasbourg.

La Tunisie a été inscrite ce mercredi 7 février 2018 par le parlement européen sur la triste liste noire des pays exposés au blanchiment d’argent et au financement du terrorisme .

Le parlement européen à Strasbourg, en France. © Reuters/Christian Hartmann Le parlement européen à Strasbourg, en France.

Le Parlement européen ajoute la Tunisie à sa liste noire en matière de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme. Décision officielle prise le mercredi 7 février à Strasbourg.

Les parlementaires européens ont suivi les recommandations du GAFI (Groupe d'action financière), un organisme international de lutte contre le blanchiment d’argent et le financement du terrorisme. Il avait lancé l'alerte en novembre 2017. La Tunisie est classée comme pays à haut risque et non-coopératif. Sur cette liste, figurent des pays comme l’Afghanistan, l’Irak, la Syrie ou le Yémen.

7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ?

  7 ans après, que reste-t-il des printemps arabes ? Les mouvements de contestation qui ont ébranlé le Maghreb et le Moyen-Orient fêtent en 2018 leur septième printemps. Focus sur trois pays dont les soulèvements ont connu des destinées bien différentes : la Tunisie, l'Égypte et la Syrie.«Nous n'en sommes qu'au début», avertit dans un sourire le chercheur Gilbert Achcar à propos des révolutions arabes, comme pour convier à la patience nos esprits pressés. «Il ne pourra y avoir, dans cette partie du monde, de stabilité politique dans l'avenir prévisible». 7 ans. Déjà. Seulement.

Mécontente de figurer sur une liste noire européenne des pays à haut risque de blanchiment de capitaux et de financement du terrorisme , la Tunisie a qualifié jeudi Le Parlement européen avait pourtant rejeté mercredi par 357 voix la nouvelle liste , avec 283 voix la soutenant et 26 abstentions.

Le Parlement européen ajoute la Tunisie à sa liste noire en matière de blanchiment d’argent et de financement de terrorisme . Décision officielle prise le mercredi 7 février à Strasbourg.

Le GAFI pointe, notamment, le manque de transparence qui touche les finances publiques tunisiennes. L’économie du pays est informelle à 50%, et près d’un quart des marchés publics sont jugés hors la loi. C’est un coup dur pour le pays, alors que Tunis veut lancer un emprunt auprès des investisseurs étrangers pour boucler son budget.

En novembre dernier, la Tunisie avait déjà connu, en raison de son régime offshore, les affres d’une autre liste noire européenne, celle des paradis fiscaux. Après deux mois d’un intense lobbying, français notamment, le pays est sorti fin janvier, de cette liste des paradis fiscaux. Elle en intègre une autre, quelques jours plus tard.

Après cette décision, le chef du gouvernement tunisien, Youssef Chahed, a demandé la révocation du directeur de la Banque centrale du pays.

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Parmi les niches visées par Bercy dans le cadre de cette harmonisation avec le droit européen, le régime d'intégration fiscale sera notamment remis en cause. © Fournis par Francetv info Le gouvernement va lancer une réforme de l'impôt sur les sociétés. Selon Le Figarodans son édition du mercredi 31 janvier, l'exécutif envisage de remettre en cause trois dérogations fiscales accordées aux entreprises, dans le cadre d'une concertation autour de la réforme de l'impôt sur les sociétés (IS) dans les prochaines semaines.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/finance/-77551-financement-du-terrorisme-la-tunisie-sur-la-liste-noire-du-parlement-europeen/

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