Entreprise Commerzbank n'est pas à vendre, assure Berlin

20:20  12 octobre  2017
20:20  12 octobre  2017 Source:   La Tribune

Le labo pharmaceutique Boehringer va vendre son site de Loire-Atlantique

  Le labo pharmaceutique Boehringer va vendre son site de Loire-Atlantique Le laboratoire allemand prévoit de vendre ce site de 111 salariés, dédié à la fabrication de génériques d'ici à 2019. Aucun repreneur n'a encore été identifié.Le laboratoire allemand Boehringer Ingelheim a annoncé aux syndicats, mardi 3 octobre, un projet de cession du site de Saint-Herblon (Loire-Atlantique) qui emploie une centaine de salariés, a-t-on appris de sources concordantes.

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ERREUR. A vendre à Nour Jaafer juste à coté de ariana essoghra et du pôle

Le gouvernement allemand n'est pas prêt à vendre sa part de 15,6% dans le capital de la banque, selon Die Welt. Au cours actuel, il serait perdant, malgré les marques d'intérêt de BNP et Crédit Agricole.

Il ne faut jamais avoir l'air pressé quand on veut bien vendre. Le gouvernement allemand tient donc à clarifier sa position : il n'est pas prêt à céder sa participation de 15,6% dans dans Commerzbank à n'importe quelles conditions.

"Nous ne sommes certainement pas prêts à vendre, la perte serait trop élevée", a déclaré un haut fonctionnaire allemand au quotidien Die Welt.

Interrogé par l'agence Reuters, un porte-parole du ministère allemand des Finances a répété jeudi :

Air Berlin pourrait licencier 1.400 salariés

  Air Berlin pourrait licencier 1.400 salariés La compagnie allemande, qui s’est déclarée insolvable en août, pourrait se séparer d’une partie de ses personnels au sol et administratif d’ici à la fin du mois. Selon un document syndical révélé par l'AFP, ce sont quelque 1.400 des 8.000 d'Air Berlin qui pourraient être prochainement licenciés, certains "d'ici la fin du mois" et d'autres, dont la présence est encore nécessaire, d'ici "fin février 2018".Le personnel au sol et administratif serait le principal concerné. Selon ce document, l'activité d'Air Berlin pourrait d'ailleurs cesser très rapidement, seule sa filiale Niki devrait continuer à voler.

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"Notre position sur Commerzbank n'a pas changé. Nous ne somme pas pressés. Nous voulons obtenir un bon résultat pour le contribuable".

Loin de son prix de revient

  Commerzbank n'est pas à vendre, assure Berlin © Fournis par La Tribune

Le prix de revient du gouvernement allemand, qui avait renfloué la banque du Mittelstand (le tissu de PME allemandes) en 2008-2009, se situe à 18 euros, alors que Commerzbank cote actuellement 11,70 euros, valorisant la participation du gouvernement allemand à un peu plus de 2,2 milliards d'euros. Soit un écart de plus de 50%. Berlin envoie un signal aux acquéreurs potentiels : il faudra faire un sérieux effort pour espérer convaincre le premier actionnaire de la banque.

Depuis le mois de septembre, des rumeurs circulent sur un éventuel mariage ou rachat de Commerzbank, qui n'est pas au mieux de sa forme. La banque italienne Unicredit a d'abord été citée, puis BNP Paribas. Le directeur général de Crédit Agricole, Philippe Brassac, a lui-même exprimé son intérêt pour la banque allemande dans le Handelsblatt.

Air Berlin, Alitalia : Lufthansa et Easyjet sur tous les fronts .
Après avoir été les seules à mener des négociations exclusives avec Air Berlin pour la reprise d'une partie des actifs de la compagnie allemande , Lufthansa et Easyjet ont déposé une offre de reprise pour des morceaux d'Alitalia.Ryanair étant trop occupée à régler ses problèmes avec ses pilotes, Lufthansa et Easyjet sont les deux acteurs à jouer un rôle moteur dans la nouvelle étape de la consolidation du ciel européen qui se joue aujourd'hui avec les faillites d'Air Berlin et d'Alitalia. Ces deux dernières ont toutes deux étaient lâchées par leur principal actionnaire, la compagnie du Golfe Etihad, fatiguée d'injecter des sommes pharaoniques dans un puits sans fond.

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