Entreprise Maladies mentales : une "pilule connectée" pour s'assurer du bon suivi d'un traitement

17:35  14 novembre  2017
17:35  14 novembre  2017 Source:   La Tribune

Biotech : la société française Horama lève 19 millions d'euros

  Biotech : la société française Horama lève 19 millions d'euros Ce nouveau tour de table intervient après une première levée de fonds de 4 millions d'euros (série A) réalisée en juillet 2016. Ceci devrait permettre, à la biotech française, de développer un peu plus le traitement de la rétinite pigmentaire. La biotech, basée à Paris et à Nantes, spécialisée dans la thérapie génique pour le traitement de maladies génétiques rares en ophtalmologie, a annoncé ce mercredi, une levée de fonds "Série B" d'un montant de 19 millions d'euros.

Cette fiche ne peut être correctement affichée (elle n'existe pas/plus).

Vous n'avez pas les droits d'accéder à ce document.

L'Agence américaine des médicaments (FDA) a autorisé le laboratoire japonais Otsuka à commercialiser l'Abilify MyCite. Cette pilule connectée permet de suivre la médication des personnes touchées par la schizophrénie ou des troubles bipolaires grâce à un capteur connecté à un patch et à une application.

C'est une première. Les Etats-Unis ont approuvé une molécule dotée d'un système de suivi digital. Lundi 13 novembre, la FDA (Agence américaine des médicaments) a donné son feu vert à la société japonaise Otsuka Pharmaceutical pour qu'il puisse commercialiser l'Abilify MyCite, développé avec Proteus Digital Health, société de la Silicon Valley. Ce produit thérapeutique est une pilule à ingérer, dont le principe actif est un l'aripiprazole, un antipsychotique. Elle est destinée aux personnes atteintes de schizophrénie ou de troubles bipolaires. Munie d'un capteur de la taille d'un grain de sable, elle est capable de déterminer si un malade suit correctement son traitement.

Cancer : Incyte parie sur la disparition de la monothérapie

  Cancer : Incyte parie sur la disparition de la monothérapie La biotech américaine a fait des combinaisons de médicaments son cœur de stratégie. Une nécessité pour traiter plus efficacement les cancers et faire face aux mutations des cellules tumorales, d'après son PDG Hervé Hoppenot. Adoptée par de plus en plus de laboratoires pharmaceutiques, ces associations de médicaments posent la question de l'augmentation des coûts pour les systèmes de santé. En plus de 30 ans de carrière consacrée à la recherche et au développement de produits en oncologie, Hervé Hoppenot a connu les creux et vagues d'innovations dans ce domaine thérapeutique.

ou Créer un nouveau compte.

Pour ce faire, la pilule transmet un message à un patch fixé sur le corps du patient. L'information est ensuite envoyée à une application gérée par un smartphone. Le patient peut ensuite, s'il le désire, transmettre ces données à un professionnel de santé ou un physicien. Ces derniers peuvent aussi accéder aux données en ligne, toujours avec l'accord du patient. La pilule peut en outre collecter des données sur l'humeur et l'état de fatigue du patient, détaille Otsuka dans un communiqué.

Otsuka Pharmaceutical a développé en association avec Proteus Digital Health, une société de la Silicon Valley, spécialisée dans les solutions numériques. © Fournis par La Tribune Otsuka Pharmaceutical a développé en association avec Proteus Digital Health, une société de la Silicon Valley, spécialisée dans les solutions numériques.

"Ouvrir le dialogue" avec les patients

L'observance (bon suivi d'un traitement) est un enjeu important pour les patients atteints de maladies mentales. Un schizophrène sur deux répondant bien aux médicaments existants ne suit pas son traitement de manière satisfaisante, selon le National center for biotechnology information, un institut national américain pour l'information biologique moléculaire.

Néanmoins, la FDA rappelle que les études cliniques dédiées au développement de cette "pilule numérique" n'ont pas démontré une amélioration du suivi des traitements.  D'après Otsuka, cette innovation permet à travers les données recueillies "d'ouvrir le dialogue" entre les patients et les professionnels de santé

La FDA lève la suspension des essais cliniques de Cellectis .
La biotech française avait dû stopper deux études cliniques contre deux types de leucémies suite au décès d'un patient. L'Agence américaine des médicaments vient de l'autoriser à reprendre ses essais de phase I. Cellectis aperçoit le bout du tunnel. La Food and Drug Administration (FDA, l'agence américaine des médicaments) a levé la suspension des deux essais cliniques de phase I de la biotech française, suscitant l'enthousiasme des investisseurs: l'action de la société prenait près de 8% à la Bourse de Paris, mardi 7 novembre à midi.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/finance/entreprise/-69774-maladies-mentales-une-pilule-connectee-pour-sassurer-du-bon-suivi-dun-traitement/

—   Partager dans le Soc. Réseaux
C'est intéressant!