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France Loi anti-fake news cherche «auteur»

20:20  12 mars  2018
20:20  12 mars  2018 Source:   liberation.fr

"Le Monde secret des Emojis" vainqueur des Razzie Awards, les anti-Oscars

  Le film d'animation "Le Monde secret des Emojis" dans lequel les émoticônes de nos téléphones prennent vie, a été "récompensé" samedi aux Razzie Awards, ces anti-Oscars qui se moquent des prix hollywoodiens en épinglant les pires films de l'année."Le Monde secret des Emojis" raconte les aventures d'un smiley frustré par l'émotion unique qu'il incarne. Le film l'a emporté face à de sérieux concurrents ayant aussi reçu un accueil mitigé des critiques de cinéma, comme "Baywatch - Alerte à Malibu" ou la romance érotique "Cinquantes nuances plus claires".

Le texte, largement préparé au ministère de la Culture, sera porté par les députés de la République en marche sous la forme d'une proposition de loi en débat mi-mai. Loi anti - fake news cherche « auteur ».

Le texte, largement préparé au ministère de la Culture, sera porté par les députés de la République en marche sous la forme d'une proposition de loi en débat mi-mai.

Le texte, largement préparé au ministère de la Culture, sera porté par les députés de la République en marche sous la forme d'une proposition de loi en débat mi-mai.

La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, avec Emmanuel Macron, aux Mureaux, le 20 février. © LUDOVIC MARIN La ministre de la Culture, Françoise Nyssen, avec Emmanuel Macron, aux Mureaux, le 20 février.

Le texte est fin prêt, il a même fuité dans la presse. Ne reste plus qu’à trouver son «auteur»… La proposition de loi «relative à la lutte contre les fausses informations» (aka loi anti-fake news) doit être présentée ce mardi matin au groupe de députés La République en marche (LREM), lors de leur réunion hebdomadaire.

Si Emmanuel Macron a annoncé début janvier, lors de ses vœux à la presse, sa volonté de légiférer sur la propagation d’intox sur Internet, l’exécutif a finalement opté pour que ce soit les députés de la majorité qui portent le texte. Notamment pour cause d’agenda législatif surchargé au premier semestre, où chaque nouveau sujet doit rentrer au chausse-pied. On peut aussi supposer que l’exécutif choisit de faire endosser aux parlementaires ce sujet polémique qui porte sur la liberté d’expression. Et les députés sont d’ailleurs nombreux à vouloir s’en saisir.

Fake news autour d’Astori

  Fake news autour d’Astori La Fiorentina a refusé de confirmer son intention d’honorer la prolongation de contrat que devait signer Davide Astori, décédé ce week-end. L’Italie demeure sous le choc. Et pas seulement en raison des résultats des élections législatives ce dimanche et la victoire de la coalition droite-extrême droite devant le parti antisystème Mouvement 5 étoiles, aucune force politique n’étant toutefois capable d’obtenir une majorité parlementaire stable. Le décès de Davide Astori à 31 ans dans la nuit de samedi et dimanche demeure en effet dans tous les esprits et continue d’alimenter les discussions de l’autre côté des Alpes.

Pour Sergueï #Lavrov, la future loi anti - fake news d'Emmanuel #Macron s'affranchit de «tout Tout en reconnaissant que l'Inde a un véritable problème de « fake news », qui pullulent sur les Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne

Alors qu'une première version de la loi anti - fake news a fuité, RT france a interrogé Eric Verhaegue, essayiste franco-belge et chroniqueur pour Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans les commentaires sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

Mais c’est bien le ministère de la Culture qui a planché sur la copie servant de base à la proposition de loi, avant de la transmettre au groupe LREM voilà trois semaines. Rue de Valois, on explique avoir commencé à travailler sur ce projet après les vacances d’été, bien avant l’annonce présidentielle. «Mais le député qui le défendra n’est pas associé depuis septembre», reconnaît-on au ministère. Celui-ci «nous a donné des indications fortes… qu’on a reprises à notre compte», explique pudiquement un député LREM.

«Campagnes massives»

Ce lundi, le nom du futur rapporteur n’était toujours pas connu du côté du gouvernement. Celui du président de la commission des affaires culturelles de l’Assemblée nationale, Bruno Studer, revient avec insistance. D’autres membres de la commission, comme Aurore Bergé, Gabriel Attal ou Frédérique Dumas, pourraient cependant hériter de la tâche. Sauf que la commission des lois de l’Assemblée en réclame aussi la responsabilité, au motif que le texte s’applique aux périodes de campagne et modifie le code électoral, sa chasse gardée. Il s’agira d’ailleurs de deux propositions de loi, une organique et une dite ordinaire. Mais pour la commission des affaires culturelles, le message qui doit être véhiculé est «celui de l’éducation à l’information et aux médias», fait valoir Bruno Studer. Si le député s’en défend, les deux commissions se livrent à une petite compétition. D’où une présentation des dispositions en tandem, lors de la réunion de groupe de mardi, par les deux «whips» (référents), Naïma Moutchou – qui «a un petit crush droit de la presse» dixit une source gouvernementale –, pour les lois, et Gabriel Attal, pour les affaires culturelles.

Salut Les Terriens (C8) : Thierry Ardisson charge Stéphane Guillon après ses propos dans C à Vous

  Salut Les Terriens (C8) : Thierry Ardisson charge Stéphane Guillon après ses propos dans C à Vous "Il y a une limite que tu franchis dans la honte." Ce mercredi 14 mars, le journaliste Thierry Ardisson a répondu par une lettre cinglante à son ancien collègue Stéphane Guillon, qui ne l’a pas épargné dans son livre "Journal d’un infréquentable".Ce mardi 13 mars, Stéphane Guillon était l’invité d’Anne-Élisabeth Lemoine sur France 5, pour faire la promotion de son nouveau livre intitulé Journal d’un infréquentable, paru le 14 mars aux éditions Grasset. Dans cet ouvrage, il s’en prend notamment à Thierry Ardisson, sans jamais le citer. Sur le plateau de C à vous ce mardi soir, l’animateur a reconnu qu’il visait effectivement son ancien collègue de Salut les terriens !.

En France, la proposition de loi «relative à la lutte contre les fausses informations» continue de faire parler d'elle. Le Conseil d'Etat a rendu un avis sur le sujet, un mois jour pour jour avant l'étude de ce texte à l'Assemblée nationale, dans lequel il s'interroge sur son utilité.

Assemblée Nationale à 15 h proposition de loi portant transposition de la directive du Parlement européen et du Conseil sur la protection des savoir-faire et des informations commerciales non divulgués contre l’obtention, l’utilisation et la divulgation illicites.

Sur le fond, le texte élaboré par le ministère de la Culture, qui servira de base à la future proposition de loi, part d’un constat faisant référence à la dernière élection présidentielle aux États-Unis : «L’actualité électorale récente a démontré l’existence de campagnes massives de diffusion de fausses informations destinée à modifier le cours normal du processus électoral par l’intermédiaire de services de communication en ligne.» Et estime que les lois existantes, notamment celle de 1881 sur la liberté de la presse, qui reconnaît l’existence de «nouvelles fausses», sont «insuffisantes pour permettre le retrait rapide des contenus en ligne afin d’éviter leur propagation ou leur réapparition». C’est-à-dire inadaptées à l’ère de Facebook, Twitter et YouTube.

Outre un «devoir de coopération», la future loi imposera à ces acteurs numériques des obligations de transparence lors des périodes électorales et préélectorales, pour les scrutins nationaux, sénatoriaux et européens. Elles concerneront les contenus dits «sponsorisés», c’est-à-dire «les contenus d’information mis en avant contre rémunération», selon le modèle publicitaire suivi par les plateformes internet. L’identité de l’annonceur ayant payé pour gagner en visibilité devra être rendue publique, de même que le montant acquitté (au-delà d’un certain seuil à définir par décret). Ce qui doit permettre aux autorités de repérer d’éventuelles campagnes de déstabilisation et aux internautes de connaître l’identité des émetteurs.

Thierry Ardisson se paye Stéphane Guillon : "tu gagnais 10.000 euros par semaine"

  Thierry Ardisson se paye Stéphane Guillon : Le torchon brule entre Stéphane Guillon et Thierry Ardisson. Après avoir été viré, l'humoriste a fini par régler ses comptes avec son ancien patron, qui lui a adressé une réponse des plus cinglantes, ce 14 mars. © ABACA Thierry Ardisson se paye Stéphane Guillon : "tu gagnais 10.000 euros par semaine" Ce 13 mars, il était sur le plateau de C à vous pour assurer la promo de son dernier livre, "Journal d’un infréquentable" et Stéphane Guillon a décidé qu'il était temps de régler ses comptes avec son ancien patron, Thierry Ardisson.

«Ce terme de fake news vient d'un terme d'argot américain [ ] c'est un mauvais anglicisme dont le sens n'est pas très fixé [ ] Les opinions, assertions et points de vue exprimés dans cette section sont le fait de leur auteur et ne peuvent en aucun cas être imputés à RT.

A l'occasion de son discours annuel et de son bilan diplomatique pour l'année 2017, le ministre russe des Affaires étrangères Sergueï Lavrov a évoqué ce 15 janvier devant les journalistes le projet de loi annoncé par Emmanuel Macron contre les fake news 12 jours plus tôt .

Débat parlementaire mi-mai

Voilà pour le versant en amont. En aval, la proposition de loi créera la possibilité d’un recours contre une fausse information «de nature à altérer la sincérité du scrutin à venir», si elle est diffusée «de manière à la fois massive et artificielle», devant un juge de référés. Issu du tribunal de grande instance de Paris, ce dernier, qui aura la lourde responsabilité de dire si l’information est fausse, aura 48 heures pour demander le retrait du contenu incriminé, le déréférencement du site l’ayant propagé ou la désactivation des comptes l’ayant relayé sur les réseaux sociaux.

Enfin, une dernière disposition renforce les pouvoirs du Conseil supérieur de l’audiovisuel. L’autorité indépendante pourra «empêcher, suspendre ou mettre fin» à la diffusion d’une télévision contrôlée par – le texte dit «sous l’influence» – un État étranger. Dans le viseur, les médias russes financés par le Kremlin, comme RT, accusés par Emmanuel Macron d’avoir agi comme «organes d’influence et de propagande» au printemps 2017. Cette partie du texte pourrait également toucher des chaînes comme Al-Jezira, Al-Arabiya ou même la BBC, si jamais ces médias d’État se mettaient à servir des intérêts non journalistiquement purs.

Au niveau du calendrier, le texte devrait être déposé la semaine prochaine par le groupe de la République en marche, avant un examen par le Conseil d’État. Il sera examiné en commission durant la première quinzaine de mai. Et arrivera dans l’Hémicycle de l’Assemblée nationale avant la fin mai, si tout se passe comme dans les plans de l’Élysée.

Un Roumain mort recouvre son permis de conduire .
Un Roumain décédé l'année dernière a recouvré à titre posthume son permis de conduire en vertu d'une décision rendue par un tribunal de Iasi (nord-est), quelques jours après qu'un compatriote, bien vivant celui-là, avait échoué à convaincre la justice qu'il n'était pas mort.Valerian Vasiliu avait contesté en mars 2017 la suspension de son permis de conduire et une amende d'environ 150 euros pour excès de vitesse.

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