Monde Trump désavoue à nouveau ses futurs services de renseignement

20:15  04 janvier  2017
20:15  04 janvier  2017 Source:   AFP

Les suprémacistes blancs menacent Trump de "révolte" s'il trahit ses promesses

  Les suprémacistes blancs menacent Trump de Le Guardian a recueilli les avis de plusieurs leaders de la mouvance nationaliste blanche de l'alt-right. Si le président Trump ne leur donne pas quelques "os" à ronger, il risque de subir leur colère, préviennent-ils. Donald Trump n'a pas encore investi la Maison Blanche que plusieurs leaders de la mouvance nationaliste blanche américaine de l'"alt-right" (la "droite alternative") entrevoient déjà des risques de voir leur base se révolter, si celle-ci s'estimait un jour trahie.

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Le quasi-candidat Sarkozy dévoile une esquisse de son futur programme.

Donald Trump lors du dernier débat présidentiel, à Las Vegas, le 19 octobre 2016. © Fournis par AFP Donald Trump lors du dernier débat présidentiel, à Las Vegas, le 19 octobre 2016.

Donald Trump a désavoué à nouveau mercredi les services américains de renseignement qui ont conclu à une interférence de la Russie dans la présidentielle, et apporté du crédit au site Wikileaks selon lequel Moscou n'est pas à l'origine des piratages informatiques dans la campagne électorale.

Le fondateur du site Wikileaks "Julian Assange a dit +qu'un ado de 14 ans pouvait avoir piraté (John) Podesta+ - alors pourquoi le parti démocrate a-t-il été si négligent? (Assange) a aussi dit que les Russes ne lui avaient pas transmis les informations", a écrit mercredi matin dans un tweet le futur président des Etats-Unis.

L'OSCE touchée par une cyberattaque attribuée à des pirates russes

  L'OSCE touchée par une cyberattaque attribuée à des pirates russes L'OSCE touchée par une cyberattaque attribuée à des pirates russesSelon le journal Le Monde, qui cite un service de renseignement occidental, le groupe APT28 est soupçonné d'être à l'origine d'une attaque contre l'Organisation pour la sécurité et la coopération en Europe (OSCE). Ces hackers sont déjà soupçonnés d'avoir piraté TV5 Monde en 2015, et d'avoir joué un rôle dans le piratage de la campagne d'Hillary Clinton.

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Les services américains de renseignement, mais aussi des entreprises privées de sécurité informatique a priori indépendantes, affirment - sans pour l'instant avoir donné publiquement des preuves tangibles - que Moscou est à l'origine de fuites de courriels du parti démocrate et de John Podesta, le directeur de campagne de Hillary Clinton.

L'administration est convaincue que la publication de ces courriels par Wikileaks était destinée à favoriser Donald Trump.

La Maison Blanche prend ces allégations assez au sérieux pour avoir pris de sévères santions contre deux services russes de renseignement et expulsé 35 diplomates russes - des agents de renseignement selon elle.

- 'Intermédiaires' de Moscou -

Julian Assange s'adresse à des journalistes lors d'une conférence de presse vidéo, le 4 octobre 2016. © Fournis par AFP Julian Assange s'adresse à des journalistes lors d'une conférence de presse vidéo, le 4 octobre 2016.

La CIA est convaincue que ce sont les Russes qui ont donné les courriels à Wikileaks. Julian Assange a toujours démenti avec véhémence et se défend d'avoir été manipulé par la Russie pendant la campagne américaine.

Les sanctions d'Obama contre la Russie placent Trump dans une position délicate

  Les sanctions d'Obama contre la Russie placent Trump dans une position délicate <p>Le vainqueur de la présidentielle américaine n'a pas souhaité critiquer les sanctions prises jeudi par Barack Obama contre 35 espions russes.</p>La tension monte sérieusement entre les Etats-Unis et la Russie. Jeudi, Barack Obama a annoncé une série de mesures contre les renseignements russes, en représailles de l'ingérence de Moscou dans l'élection présidentielle américaine. L'administration américaine accuse la Russie d'avoir orchestré des piratages informatiques qui ont mené au vol et à la publication de milliers d'emails de responsables démocrates, brouillant le message de la candidate Hillary Clinton.

Site en cours de restauration. Suite à quelques problèmes techniques les serveurs ont dû être réinstallés. Le site et les données sont actuellement en cours de restauration. Le site sera disponible Next notice : Le dirigeable du futur s'affranchit du hangar (juillet

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M. Obama a demandé un rapport aux services de renseignement détaillant le piratage et souhaite qu'il soit publié avant qu'il ne quitte le pouvoir le 20 janvier. Des auditions sont également prévues sur cette affaire au Congrès, notamment jeudi au Sénat.

L'équipe de M. Trump avait aussi rejeté les conclusions de la CIA, jugeant que les analystes qui y sont parvenus "sont les mêmes que ceux qui disaient que (l'ancien président irakien) Saddam Hussein disposait d'armes de destruction massive".

Début octobre, le département de la Sécurité intérieure (DHS) et la direction du renseignement (DNI) qui coordonne les agences comme le FBI et la CIA avaient conclu que la Russie avait piraté les comptes de personnalités et d'organisations politiques dans le but "d'interférer dans le processus électoral américain".

Le Washington Post avait ensuite révélé début décembre que, selon des conclusions de la CIA, des personnes liées à Moscou ont fourni au site WikiLeaks des emails piratés sur les comptes de John Podesta et du parti démocrate, entre autres.

Piratages : Washington sanctionne la Russie, qui promet de riposter

  Piratages : Washington sanctionne la Russie, qui promet de riposter Comme prévu, Barack Obama a annoncé ce jeudi une série de mesures contre Moscou, visant essentiellement les services de renseignements. Il appelle ses alliés à s'opposer aux efforts d'ingérence russe.Elles étaient attendues : le président américain Barack Obama a annoncé ce jeudi 29 décembre une série de mesures contre la Russie après l'"ingérence" de cette dernière dans l'élection présidentielle de novembre, déclarant notamment "persona non grata" 35 membres des services de renseignements russes. Washington accuse notamment des pirates informatiques russes d'avoir dérobé des dizaines de milliers d'emails de responsables démocrates.

Les+lus. Le meilleur du web. Les partis pris. En images. Extra. Au hasard. Les blogs. MOOC Rue89. Faussaire Donald Trump , jusqu’au bout président des fake news Le nouveau

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Le New York Times avait affirmé pour sa part que le parti républicain avait aussi été piraté par Moscou mais que seules les informations piratées du parti démocrate avaient été publiées.

Selon la CIA, Moscou aurait eu recours à des "intermédiaires" pour éviter d'être directement mêlé à ces pratiques.

- 'Déplorables' -

L'ancien ambassadeur américain à l'Otan sous la présidence de George Bush de 2001 à 2005, Nicholas Burns, le 25 mai 2005, à Aare (Suède). © Fournis par AFP L'ancien ambassadeur américain à l'Otan sous la présidence de George Bush de 2001 à 2005, Nicholas Burns, le 25 mai 2005, à Aare (Suède).

L'ancien ambassadeur américain à l'Otan sous la présidence de George Bush de 2001 à 2005, Nicholas Burns, a jugé mercredi sur Twitter "déplorables" les propos de Trump. "Trump va regretter cette déclaration. Il croit à Julian Assange, un ami de Moscou et un obséquieux de la politique internationale? Déplorable".

Mardi soir, Donald Trump a encore douté des conclusions des services de renseignement, suggérant qu'un briefing avec eux avait été reporté.

"Le briefing du 'Renseignement' sur le prétendu 'piratage russe' a été reporté à vendredi, peut-être faut-il plus de temps pour construire un dossier. Très étrange!", avait tweeté le président élu sans plus de détails.

Mais des responsables de l'administration américaine cités par plusieurs médias ont assuré que ce briefing avec de hauts responsables du renseignement n'avait jamais été reporté et était bien prévu vendredi.

M. Trump a reçu mardi un briefing habituel des services de renseignement mais "c'est possible que son équipe n'ait pas été mise au courant de son programme", a expliqué au Washington Post un responsable sous couvert de l'anonymat.

Etats-Unis : Marine Le Pen aperçue à la Trump Tower .
Interrogée par des journalistes pour savoir si elle était dans le bâtiment, jeudi, pour rencontrer Donald Trump, la présidente du FN a refusé de répondre. © Fournis par Francetv info Visite touristique ou politique ? La candidate d'extrême droite à la présidentielle française, Marine Le Pen, a été vue et photographiée, jeudi 12 janvier, au QG de Donald Trump à New York, la Trump Tower, sans que l'on sache si elle devait rencontrer le futur président américain.Far right French candidate Marine LePen is having coffee in Trump Tower right now. She wouldn’t say what she was doing there. h/t @srlpic.twitter.

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