Monde Les habitants de la capitale yéménite en mode survie

21:03  06 décembre  2017
21:03  06 décembre  2017 Source:   AFP

Yémen: intensification des combats à Sanaa entre les anciens alliés

  Yémen: intensification des combats à Sanaa entre les anciens alliés Au lendemain de l’annonce de l’ex-président yéménite Ali Abdallah Saleh qui s’est dit prêt au dialogue pour mettre un terme à un conflit qui dure depuis maintenant plus de deux ans, les combats font rage entre les partisans de l’ancien chef d’Etat et ses anciens alliés les rebelles Houthis soutenus par l’Iran. Depuis ce samedi, les habitants de Sanaa constatent une recrudescence des opérations avec notamment le déploiement de forces supplémentaires de la part des partisans d’Ali Abdallah Saleh. Selon l’Agence France-Presse qui a pu obtenir des témoignages sur place, les habitants vivent barricadés chez eux, craignant les snipers et des bombardements.

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Des garçons yémenites regardent à l'intérieur d'une voiture brûlée lors des combats entre rebelles et leurs ex-alliés -les troupes fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh tué- dans la capitale Sanaa, le 6 décembre 2017 © Fournis par AFP Des garçons yémenites regardent à l'intérieur d'une voiture brûlée lors des combats entre rebelles et leurs ex-alliés -les troupes fidèles à l'ex-président Ali Abdallah Saleh tué- dans la capitale Sanaa, le 6 décembre 2017

Tenaillés par la peur de nouvelles violences et en manque de vivres ou de soins, les habitants de la capitale yéménite Sanaa tentent de survivre au milieu des décombres des derniers combats.

Après avoir tué lundi leur ancien allié, l'ex-président Ali Abdallah Saleh, les rebelles Houthis, soutenus par l'Iran, se sont assurés le contrôle total de Sanaa où ils poursuivent des opérations de ratissage contre leurs adversaires.

Hébergement d'urgence : "Le système est en panne"

  Hébergement d'urgence : Le président du Samu social lance un appel à l'aide : les capacités d'accueil sont insuffisantes. Interview. © Copyright 2017, L'Obs Une maraude du Samu social. Alors que la première vague de froid de l'hiver atteint la capitale, le Samu sociale et la Ville de Paris appellent à l’aide. Interview d'Eric Pliez, directeur du Samu Social Paris.Vous lancez ce jeudi un appel à l’aide, alors qu’une première vague de froid hivernale s’abat sur la capitale et sa région.

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Communiqué supprimé de l 'Espace Datapresse.

Les combats entre Houthis et fidèles à Saleh ont fait plus de 230 morts et 400 blessés et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR) a réclamé des "mesures audacieuses" pour permettre aux civils d'avoir accès d'urgence à une aide humanitaire.

Robert Mardini, chef régional des opérations au CICR, a dit à l'AFP que "ces derniers jours, Sanaa a connu les combats les plus violents depuis le début du conflit en mars 2015" entre pouvoir soutenu par une coalition arabe et rebelles qui a dévasté le pays, fait des milliers de morts et provoqué une très grave crise humanitaire.

Mounir, un médecin de l'hôpital de la République, a déclaré que ses collègues et lui étaient submergés par un afflux de patients traumatisés.

"Nous avons reçu des dizaines d'enfants et de femmes traumatisés par les affrontements qui ont eu lieu près de chez eux et par le bruit des explosions", a-t-il dit.

Immobilier 2017 : les prix en hausse de 4,3%

  Immobilier 2017 : les prix en hausse de 4,3% Le baromètre LPI-SeLoger vient de publier un bilan de l'année 2017, portant sur les prix de l'immobilier. Avec un mètre carré à 3.500€, les prix auraient augmenté de 4,3%. Alors que les prix avaient augmenté de 0,3% en 2015 et de 2,9% en 2016, en 2017, la hausse aurait été de 4,3%, rapporte LPI-SeLoger. Dans des villes comme Bordeaux ou Le Mans, la hausse des prix a atteint plus de 10% sur un an. À Brest, cette augmentation est de plus de 8%, tandis qu'elle dépasse 7% à Paris et Lyon.Cependant, les prix ont reculé dans un quart des grandes villes.

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erreur aucun n° de mandat trouvé. copyright 2015 - © A la lucarne de l 'immobilier.

Des habitants de la capitale ont osé mercredi mettre le nez dehors pour chercher des provisions.

"J'ai couru acheter de quoi manger. Tout était fermé. Je n'ai trouvé qu'une rôtisserie ouverte où j'ai acheté le poulet le plus cher de ma vie", a raconté Mohammed, un journaliste local.

Un jeune rebelle porte une Kalashnikov à un barrage dans la capitale Sanaa le 6 décembre 2017 © Fournis par AFP Un jeune rebelle porte une Kalashnikov à un barrage dans la capitale Sanaa le 6 décembre 2017

Selon Jamie McGoldrick, coordinateur humanitaire de l'ONU au Yémen, des travailleurs humanitaires ont pu atteindre mercredi un certain nombre d'hôpitaux et de dispensaires pour distribuer des trousses de premiers soins et d'autres équipements médicaux.

Des habitants ont pu s'approvisionner en produits de première nécessité, mais la pénurie de carburant va poser un "grand problème" dans les prochains jours, a-t-il ajouté.

- 'Nous avons peur' -

Cependant, certains habitants n'étaient pas prêts à s'aventurer dehors après les violents affrontements de la semaine écoulée qui ont vu des rues bloquées par des factions en guerre et des barrages surgir de tous les côtés au milieu de tirs et de bombardements.

Le GRASPA d'Erytech échoue en phase IIb dans la LAM, le titre incotable

  Le GRASPA d'Erytech échoue en phase IIb dans la LAM, le titre incotable Le critère principal n'a pas été atteintMauvaise nouvelle pour Erytech : GRASPA (eryaspase) a échoué en phase IIb sur son critère principal, la survie des patients, dans le traitement de la Leucémie Aigüe Myéloïde (LAM). "Eryaspase a montré des résultats de sûreté et d'efficacité positifs dans le cancer du pancréas et dans la leucémie aigüe lymphoblastique. Nous restons déterminés à développer cette option de traitement pour les patients dans ces indications et potentiellement d'autres", a déclaré le management, qui commentera les résultats lors d'une conférence téléphonique prévue lundi à 11h00.

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LE SOUFFLE DE LA COLERE - Bande Annonce (VOST).

"Nous vivons dans la peur. Nous n'avons ni salaire, ni sécurité, ni vie", a dit une institutrice de Sanaa et mère de quatre enfants.

"Nous avons peur de la prochaine vague de violence. Nous voulons quitter Sanaa pour n'importe quel endroit sûr qui ne deviendra pas le prochain champ de bataille", a-t-elle ajouté. "Je suis originaire de Taëz (sud-ouest), j'ai grandi à Aden (sud) et je vis à Sanaa (nord). Aucune de ces villes n'est en sécurité".

Selon des habitants, les quartiers sud de Sanaa, anciens fiefs des partisans de Saleh et qui ont été les plus touchés par les combats, étaient encore paralysés mercredi.

De nombreux magasins sont restés fermés et les rues largement désertes au milieu des décombres.

Une colonne de fumée s'élève après un raid aérien qui aurait été mené par la coalition dirigée par l'Arabie saoudite à Sanaa, le 6 décembre 2017 © Fournis par AFP Une colonne de fumée s'élève après un raid aérien qui aurait été mené par la coalition dirigée par l'Arabie saoudite à Sanaa, le 6 décembre 2017

"Nous n'avons pas pu ouvrir notre boutique pour la quatrième journée consécutive", a déclaré Yasser, propriétaire d'un magasin. "La situation est incertaine et nous n'avons pas confiance dans les hommes armés en civil patrouillant les rues".

Des banques, des écoles et des administrations sont restées fermées.

Selon des médias locaux, des habitants ont fui la capitale vers leurs villages d'origine, craignant que Sanaa ne subisse des raids aériens de la coalition menée par l'Arabie saoudite qui combat inlassablement les Houthis.

"On a toujours peur de sortir" : un mois après le meurtre d’Alexia Daval, les habitants de Gray dans l'attente de l'arrestation du ou des coupables .
Le meurtre d'Alexia Daval, dont le corps a été retrouvé dans un bois près de Gray, en Haute-Saône, n'a toujours pas été élucidé. Franceinfo est allé à la rencontre des Graylois, qui tentent de reprendre une vie normale. Il y a un mois, Alexia Daval disparaissait à Gray, en Haute-Saône. Au troisième jour des recherches, un corps carbonisé est retrouvé dans une forêt proche. Les analyses confirmeront que le corps est bien celui de la joggeuse de 29 ans. Le dimanche suivant, 10 000 personnes participaient à une marche blanche dans la ville de Gray.

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