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Monde Le Sud libyen au bord de l'embrasement

13:36  14 mars  2018
13:36  14 mars  2018 Source:   liberation.fr

Népal : plusieurs morts dans le crash d'un avion près de Katmandou

  Népal : plusieurs morts dans le crash d'un avion près de Katmandou Selon les autorités locales, il y aurait plusieurs survivants. © Copyright 2018, L'Obs L'avion s'est écrasé ce lundi près de l'aéroport de Katmandou. Un avion bangladais avec 71 personnes à bord s'est écrasé lundi près de l'aéroport de Katmandou où il se préparait à atterrir, faisant un nombre encore non déterminé de morts, ont annoncé des responsables locaux.

A Sebha, les combattants des communautés toubous et ouled slimane s'affrontent depuis plusieurs semaines. L'arrivée de renforts venus du Nord fait craindre une escalade des combats. Le Sud libyen au bord de l ' embrasement .

A Sebha, les combattants des communautés toubous et ouled slimane s'affrontent depuis plusieurs semaines. L'arrivée de renforts venus du Nord fait craindre une escalade des combats.

En 2012, près de Sebha, un soldat et un pick-up. © Anis Mili En 2012, près de Sebha, un soldat et un pick-up.

À Sebha, les combattants des communautés toubous et ouled slimane s'affrontent depuis plusieurs semaines. L'arrivée de renforts venus du Nord fait craindre une escalade des combats.

À Sebha, les plaies ouvertes après la révolution de 2011 n’ont jamais cicatrisé. Depuis un mois, dans la plus grande ville du Sud libyen, les affrontements meurtriers ont repris entre les miliciens toubous (ethnie nomade à cheval entre le Tchad, la Libye et le Soudan) et ceux de la tribu arabe des Ouled Slimane. Il y a sept ans, des membres des deux communautés avaient pris les armes pour aider au renversement du régime de Mouammar Kadhafi. Mais elles se retrouvent aujourd’hui soutenues par des camps rivaux : alors que les Ouled Slimane se sont rapprochés du gouvernement d’union nationale, dirigé par Faïez el-Serraj et installé à Tripoli, les Toubous ont prêté main-forte à Khalifa Haftar, l’incontrôlable maréchal qui a pris le contrôle de l’Est de la Libye et refuse de reconnaître l’autorité de Serraj.

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A Sebha, les combattants des communautés toubous et ouled slimane s'affrontent depuis plusieurs semaines. L'arrivée de renforts venus du Nord fait craindre une escalade des combats.

Le Sud libyen au bord de l ' embrasement . A Sebha, les combattants des communautés toubous et ouled slimane s'affrontent depuis plusieurs semaines. L'arrivée de renforts venus du Nord fait craindre une escalade des combats.

Dans le détail, cependant, ce schéma ne résiste pas à la complexité et la fluidité des alliances locales. Des personnalités Ouled Slimane influentes ont intégré l’autoproclamée «armée nationale libyenne» de Haftar, tandis que certains chefs militaires toubous ont pris langue avec Tripoli. Surtout, aucun des deux leaders concurrents n’exerce réellement son autorité sur la «capitale» du Fezzan (la région du Sud). De l’avis général, la reprise des hostilités à Sebha est davantage liée à des facteurs locaux qu’au bras de fer national auquel se livrent Haftar et Serraj.

Envoi de renforts

Des rancœurs tenaces — les Ouled Slimane dénient aux Toubous leur «libyanité», ils les définissent comme des «Noirs» et des «Tchadiens» — et des vendettas tribales déchirent les deux communautés depuis 2012. Mais c’est surtout la compétition pour l’accès aux ressources économiques qui aiguise cette opposition. Sebha est la porte du Sahara. Les flux en provenance (ou à destination) de l’Afrique subsaharienne passent inévitablement par cette ville de 130 000 habitants. «Il y a énormément d’argent en jeu. Le contrôle des terminaux pétroliers, le trafic de denrées, d’essence, et surtout de migrants, est très lucratif, explique un bon connaisseur de la Libye. Pendant longtemps, la Troisième Force [bras armé de la ville de Misrata, ndlr] a fait régner l’ordre. Depuis son retrait, en mai 2017, c’est le chaos. Il y a quelques semaines, Haftar a tenté d’y prendre pied, bousculant les équilibres et menaçant la répartition des ressources.»

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Bah oui parce la France n’est pas contente quand des pays ne respectent pas des résolutions de l ’ONU. Mais ça fait 40 ans que l’organisation demande à la France de se retirer de Mayotte. pic.twitter.com/yuRmRsRHZ5. Le Sud libyen au bord de l ' embrasement http

The latest Tweets from Tollimi Abakar (@Tollimiabakar). Abakar Tollimi : opposant politique (TCHAD). Président de conseil national de la résistance pour la démocratie (CNRD).

Le maréchal aurait cherché à intégrer le sixième régiment (installé à Sebha et composé majoritairement d’Ouled Slimane) dans son armée nationale libyenne. Il y a quelques semaines, il a désigné un nouveau commandant à sa tête, mais celui-ci a refusé cette nomination, proclamant sa loyauté au gouvernement d’union nationale. L’homme fort de l’Est libyen a alors «envoyé des renforts dans la région», en particulier «des avions de combat et des hélicoptères à l’aéroport de Tamanhint», à une trentaine de kilomètres au nord de Sebha, décrit le spécialiste des questions militaires libyennes Thomas Feneux dans un article détaillé. «Des bataillons ont été déployés, en particulier des unités salafistes et des forces spéciales», précise l’expert.

Tirs à l’arme lourde

En réaction, le gouvernement d’union nationale a annoncé la formation d’une nouvelle force militaire pour sécuriser le Fezzan. Des mouvements de troupes se dirigeant vers Sebha ont été signalés. Plusieurs groupes armés, aux allégeances variables, sont présents autour de la ville. Des organisations rebelles tchadiennes et soudanaises ont également trouvé refuge (ou matière à financement) dans la région. Dans un communiqué publié jeudi, Haftar a lancé un ultimatum à «tous les Africains des pays voisins» en exigeant leur départ avant ce samedi.

Un accord de paix, prévoyant des dédommagements et un processus de réconciliation communautaire, avait été signé à Rome l’an dernier entre les Toubous et les Ouled Slimane. Jamais véritablement appliqué, il a fini par craquer au mois de février. Une dizaine de personnes ont été tuées depuis à Sebha. Des négociations sont en cours, mais les cessez-le-feu sont systématiquement violés. Des tirs à l’arme lourde résonnent en ville, selon les messages des habitants postés sur les réseaux sociaux, qui décrivent des victimes civiles. Les affrontements sont pour l’instant sporadiques mais ils risquent de tourner à la bataille rangée si les acteurs du Nord libyen utilisent la vieille querelle entre Toubous et Ouled Slimane pour régler leurs comptes.

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LE SCAN POLITIQUE - Après deux jours de garde à vue, l'ex-président a été placé sous contrôle judiciaire et mis en examen pour «corruption passive, financement illégal de campagne électorale et recel de fonds publics libyens». © MARTIN BUREAU/AFP Nicolas Sarkozy sur le plateau de TF1, le 30 novembre 2014. Il a décidé de contre-attaquer. Soupçonné par la justice d'avoir eu recours à des financements libyens pour sa campagne présidentielle de 2007, Nicolas Sarkozy nie catégoriquement les faits qui lui sont reprochés.

Source: http://fr.pressfrom.com/actualite/monde/-81694-le-sud-libyen-au-bord-de-lembrasement/

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