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Bien-être Hôpitaux : 1 patient sur 20 touché par une infection nosocomiale

01:15  06 juin  2018
01:15  06 juin  2018 Source:   femmeactuelle.fr

Acouphènes: 5 conseils indispensables pour les soulager

  Acouphènes: 5 conseils indispensables pour les soulager Plus d'un quart des Français souffrent d'acouphènes, selon un sondage réalisé dans le cadre de la 21e Journée Nationale de l'Audition. Ce phénomène se caractérise par une sensation auditive anormale indépendante des sons extérieurs et se manifeste par des bruits parasites tels que des bourdonnements, des sifflements ou encore des grésillements. Quelles sont les solutions pour apaiser les acouphènes. On fait le point avec un ORL.1. Prendre rendez-vous chez l’ORLIl n’existe pas de solution miracle, ni de traitement unique et systématique des acouphènes, car ces bruits parasites peuvent avoir diverses origines.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l'établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette propor

Selon une étude de Santé publique France, 1 patient sur 20 est touché . Mais le fait de vouloir leur sauver la vie, cela signifie qu'on est très invasifs : on leur met des cathéters, on les intube, on est donc plus à risque d' infection nosocomiale , clairement."

Hôpitaux : 1 patient sur 20 touché par une infection nosocomiale © Prisma Media Hôpitaux : 1 patient sur 20 touché par une infection nosocomiale

En France, un patient sur vingt a contracté une infection au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, EHPAD…), selon la dernière enquête de Santé Publique France.

Un patient sur vingt, soit 5%, a été victime d’au moins une infection nosocomiale, c’est-à-dire associée aux soins et contractée au cours d’un séjour dans un établissement de santé (hôpital, EHPAD…). Chaque année, 4.200 personnes en décèdent. Des chiffres révélés lors de la conférence de presse - à laquelle Femme Actuelle a participé - présentant la dernière enquête de Santé Publique France réalisée dans 403 établissements entre 2012 et 2017. 

Qu’est-ce que l’auriculothérapie ?

  Qu’est-ce que l’auriculothérapie ? L’auriculothérapie est une offre complémentaire à la médecine classique. Dans certains cas, elle peut être très utile aux patients, comme par exemple pour la prise en charge de la douleur. Les explication de Carine Chaix-Couturier, auriculothérapeute. L’auriculothérapie pour soulager certaines douleurs. La douleur est la première cause de consultation en France et dans les pays développés. Dans le cadre de la maladie chronique, on compte plus de 800 motifs de consultation ou d’indications de traitements antalgiques (cervicalgies, lombalgies (mal de dos), céphalées, arthrose, douleurs abdominales, douleurs neuropathiques,…). Des solutions existent. La douleur est prise en charge par différents moyens, notamment dans les centres de traitement de la douleur. Ces moyens comprennent des thérapies médicamenteuses par voie orale ou par voie injectable (infiltrations, injection de produits antalgiques, anesthésiques et/ou de corticoïdes, pompe à morphine injectable,…), ainsi que d’autres techniques non médicamenteuses, dont l’auriculothérapie. On peut citer également, des techniques de neurostimulation, la physiothérapie, la kinésithérapie, l’ostéopathie, l’exercice physique, l’acupuncture, la thérapie cognitivo-comportementale, ou encore de multiples techniques de relaxation ; pour partie issues des médecines complémentaires. On ajoutera également les démarches d’éducation thérapeutique du patient.

Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l'établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n'a pas diminué depuis 2012.

Paris - Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l'établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n'a pas diminué depuis 2012.

Les infections nosocomiales les plus fréquentes sont, dans l’ordre, les infections urinaires, celles liées à une intervention chirurgicale, les infections respiratoires (pneumonies) ainsi que les infections dû à la présence de bactéries dans le sang (bactériémie).

Les infections liées à une opération en hausse

En cinq ans, la proportion des infections après chirurgie a augmenté, passant de 13,5% à 16%. Elle concerne des interventions telles que la chirurgie orthopédique (prothèse du genou) ou encore la chirurgie des varices des membres inférieurs. Ces infections surviennent également en chirurgie digestive et en gynécologie obstétrique, favorisée par des facteurs de risque : tabagisme, diabète, hypertension artérielle.

Syndrome des jambes sans repos (ou impatience dans les jambes) : qu’est-ce que ça cache ?

  Syndrome des jambes sans repos (ou impatience dans les jambes) : qu’est-ce que ça cache ? Fourmillements, picotements, brûlures… Ces sensations dans les jambes ne sont pas toujours le signe d’un simple engourdissement : elle peuvent parfois cacher un syndrome des jambes sans repos. Explications du Dr Laurène Leclair-Visonneau, neurologue. Le syndrome des jambes sans repos est un trouble du système nerveux que l’on connaît également sous le nom de "maladie de Willis-Ekbom" ou "impatiences". Il se caractérise par un besoin irrépressible de bouger les jambes et peut être associé à des sensations anormales, comme des fourmillements, des picotements ou encore des brûlures, principalement au niveau de la partie haute des mollets. Cette gêne se manifeste ou s’aggrave le soir ou la nuit, en position assise ou allongée. Le syndrome des jambes sans repos touche 8% de la population française et deux fois plus les femmes que les hommes. Il peut perturber le quotidien de ceux qui en souffre, car il bouleverse leur sommeil : dans les formes sévères ou invalidantes - qui concernent 1,9% de la population - les patients peuvent dormir seulement 4,5 à 6 heures par nuit. Un phénomène qui a un impact sur leur travail, leur capacité à se concentrer ou encore leur humeur. Des origines diverses Ce trouble peut avoir plusieurs origines. Tout comme dans la maladie de Parkinson, une anomalie au niveau des circuits de la dopamine - notamment impliquée dans le mouvement - peut être en cause.

(AFP) - Un patient hospitalisé sur vingt est touché par au moins une infection nosocomiale (contractée dans l'établissement de santé), selon une enquête nationale réalisée en 2017, qui montre que cette proportion n'a pas diminué depuis 2012.

Les infections contractées à la suite d'une hospitalisation tuent chaque année 4200 personnes, selon une étude de Santé publique France.

Comment limiter les risques ?

Si, avant 2012, les chiffres avait baissé de 10%, ils stagnent désormais. Pourquoi ? En France, les patients hospitalisés sont de plus en plus âgés : 56% ont de plus de 65 ans. Une population 2,5 fois plus à risque de développer des infections. 

Comment limiter les risques ? Du côté des patients, rien à faire si ce n’est adopter une hygiène rigoureuse : laver les mains à l’aide des solutions hydro-alcooliques généralement présentes à l’entrée des chambres. Pour les professionnels de santé, il est nécessaire d’employer du matériel médical stérile ou à usage unique, prévenir la présence de germes multi-résistants ou encore encadrer la prescription d’antibiotiques. Santé publique France a décidé de mener une prévention auprès du corps médical pour limiter les risques.

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Maladie de Lyme : 1 patient sur 3 piqué dans son jardin .
Un Institut de recherche révèle que les morsures de tique n’ont pas lieu que dans les forêts. Une personne sur trois déclare avoir été piquée par une tique dans son jardin. C’est ce que dévoile l'Institut national de la recherche agronomique (INRA) par le biais d'une application smartphone grand public "Signalement Tique", lancée l’été dernier. Grâce à la plateforme, les personnes piquées ou les propriétaires d’animaux piqués peuvent remplir un formulaire.

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